Originaux et dérangeants, j'avais aimé American Beauty et Les Noces Rebelles. Deux des quelques films de Sam Mendes en tant que réalisateur. Le voici à l'oeuvre sur James Bond, et j'ai aimé.
De ce visionnage d'il y a quelques mois, je retiens encore le côté assez "brut" de toute la deuxième partie du film : une façon de filmer l'action très proche des acteurs, qui donne l'impression d'être avec eux. C'est complètement invraisemblable, mais qu'est-ce que c'est bon !
Je retiens aussi avoir "trippé" sur le développement des personnages, en particulier la profondeur du "méchant". Comme dans les autres films de Mendes, on sort d'un manichéisme "noir et blanc" souvent bien trop facile. J'ai eu plaisir à essayer de comprendre ce personnage, et son rapport à "M", sa "mère" et aussi celle de Bond...
C'est du cinéma.
Ciné Blog : un regard chrétien sur le cinéma
Migration du blog allociné terminée. Bonne lecture !
jeudi 7 février 2013
Le Hobbit : un rêve éveillé
La ville de Québec où je me trouve cette année offre une salle Imax de bonne qualité. Quel meilleur endroit pour profiter du cinéma à grand spectacle et en 3D ?
J'ai eu l'impression de vivre un rêve eveillé : les décors, l'histoire, les personnages du Seigneur des Anneaux que l'on retrouve dans leur passé, les monstres pas gentils, les monstres gentils... C'est sûr que je n'ai pas vu le temps passer mais j'avais comme une impression de déjà-vu... en définitive, il n'y a rien de surprenant, la recette fonctionne comme un bon big mac, mais si j'en mangeais plus que ça, je finirais par être dégoûté. Le film se termine sur une sorte de "...à suivre" très frustrant, surtout quand on sait que le Hobbit est le petit livre qui a donné naissance par la suite à la longue trilogie du Seigneur des Anneaux...
Les lumières de la salle se rallument et j'ai l'impression qu'on vient de me réveiller en plein rêve... malheureusement, celui-ci n'est pas fini !
Les lumières de la salle se rallument et j'ai l'impression qu'on vient de me réveiller en plein rêve... malheureusement, celui-ci n'est pas fini !
dimanche 18 mars 2012
John Carter : sci-fi à l'ancienne
Je reprends la rédaction du blog après migration depuis allociné, par quelques réactions sur le film "John Carter", vu en imax 3D (c'est énorme).
Je dois avouer avoir renoué avec la science-fiction de ma jeunesse ! Bien sûr, cette production Walt Disney comprend des aspects bien agaçants (le beau héros musclé et la princesse neuneu) mais alors quel spectacle ! Le scénario vaut ce qu'il vaut, avec des raccourcis dangereux si l'on veut y croire... (je pense à la vision sur la mort que le film véhicule) J'ai bien aimé le mélange des genres et les couleurs volontairement ternies lorsque l'on est là-bas, sur l'autre planète... j'ai trouvé le film est assez violent, mais jamais sanguinolant, donc ça me convient.
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| mais pourquoi ont-ils rapplati maître Yoda ? |
J'ai compris ailleurs que ce film est l'un des plus gros budget de l'histoire du cinéma. Disons que John Carter risque de passer inaperçu car le public d'aujourd'hui est blasé d'histoires de fiction et d'effets spéciaux. Pourtant, c'est une vraie réussite qui aurait pu faire un carton s'il avait été réalisé plus tôt dans l'hisoire, avant les Harry Potter et consorts...
Pour le fan de Starwars que je suis, John Carter n'est pas une si mauvaise alternative au rêve et au voyage !
jeudi 12 janvier 2012
La dernière piste : Meek's Cutoff
C'est un drôle de raccourci, déjà, d'avoir renommé le film en "dernière piste"... car on se fiche bien de savoir si c'est bien la dernière piste, le sujet étant plutôt de savoir ce qu'on y fait quand on y est, sur ce fameux raccourci de Meek... Et c'est bien en cela que ce film se démarque des nombreux westerns que nous connaissons bien (et dont je raffole, au passage).
J'ai trouvé là une nouvelle manière de filmer les pionniers. On imagine plutôt bien tous ceux qui n'ont pas eu de chance... Et puis la tension psychologique très présente dans ce groupe d'hommes et de femmes est également bien rendue, tout en restant supportable.
Un film pas comme les autres, et donc plutôt intéressant !
Un film pas comme les autres, et donc plutôt intéressant !
Soul Surfer : de grandes la(r)mes
Depuis que le film est sorti aux USA (et j'avais vu les pubs dans les rues là-bas), et n'ayant aucune information sur une éventuelle sortie en France prochainement, j'ai dû télécharger ce film que j'attendais depuis longtemps.
En général, les films qui touchent au monde du surf brossent un portrait ridicule de ce sport et nous racontent les déboires de quelques adolescents boutonneux sur la côte californienne... De plus, connaissant l'histoire de Bethany Hamilton dont l'histoire est racontée ici, je craignais que le sujet soit traité trop à la légère ou pire, qu'il soit utilisé maladroitement dans un seul but prosélyte. Et oui, Bethany n'a jamais caché sa foi en Jésus-Christ.
Quelle claque, les amis ! A tel point que j'ai pleuré et je reste encore ému en écrivant ce petit commentaire juste après visionnage ! C'est si touchant : l'histoire vraie d'une jeune fille en pleine progression vers le surf professionnel, perdant un bras dans une attaque de requin... et qui, miraculée de cet accident, va se battre jusqu'à aujourd'hui !
Des images de surf à couper le souffle ! Vous ne serez pas déçu par ces prises de vues souvent très complètes, de la rame au plongeon, en passant par le take-off et les figures, du surf féminin actuel.
La jeune actrice qui joue Bethanie pétille de vie et arrive à faire passer des sentiments vertigineux. Même constant pour ceux qui incarnent ses parents. On reste dans un esprit très "famille", avec un côté peut-être très puritain, ok, mais très respectueux du milieu du surf qui justement, est comparable à une famille !
Il ne reste plus qu'à prier pour que ce film trouve en France quelque acquéreur, diffuseur, loueur ou je ne sais quel faiseur de beur bien inspiré...
"Je peux tout en celui qui me fortifie" (Philippiens 4,13)
En général, les films qui touchent au monde du surf brossent un portrait ridicule de ce sport et nous racontent les déboires de quelques adolescents boutonneux sur la côte californienne... De plus, connaissant l'histoire de Bethany Hamilton dont l'histoire est racontée ici, je craignais que le sujet soit traité trop à la légère ou pire, qu'il soit utilisé maladroitement dans un seul but prosélyte. Et oui, Bethany n'a jamais caché sa foi en Jésus-Christ.
Quelle claque, les amis ! A tel point que j'ai pleuré et je reste encore ému en écrivant ce petit commentaire juste après visionnage ! C'est si touchant : l'histoire vraie d'une jeune fille en pleine progression vers le surf professionnel, perdant un bras dans une attaque de requin... et qui, miraculée de cet accident, va se battre jusqu'à aujourd'hui !
Des images de surf à couper le souffle ! Vous ne serez pas déçu par ces prises de vues souvent très complètes, de la rame au plongeon, en passant par le take-off et les figures, du surf féminin actuel.
La jeune actrice qui joue Bethanie pétille de vie et arrive à faire passer des sentiments vertigineux. Même constant pour ceux qui incarnent ses parents. On reste dans un esprit très "famille", avec un côté peut-être très puritain, ok, mais très respectueux du milieu du surf qui justement, est comparable à une famille !
Il ne reste plus qu'à prier pour que ce film trouve en France quelque acquéreur, diffuseur, loueur ou je ne sais quel faiseur de beur bien inspiré...
"Je peux tout en celui qui me fortifie" (Philippiens 4,13)
Pina : danser libre
Un hommage a Pina Bausch, une figure de la danse contemporaine (je l'ai découverte par le film). Derrière la caméra, on retrouve Wim Wenders, que j'avais apprécié pour Land of Plenty.
J'ai eu la chance de le regarder en 3D, et cette séance m'a enfin convaincu sur l'intérêt de cette technologie, d'autant plus qu'elle sert ici le cinéma d'auteur, plus que le cinéma à grand spectacle.
J'ai apprécié chaque minute pour 2 raisons principales :
1) la beauté et l'inventivité des plans : voir la danse sous tous les angles, et en 3D en plus, c'est extraordinaire. De plus, comme dans les sports freestyle, ici le "spot" (intérieur, extérieur) compte autant que les mouvements des danseurs.
2) On nous explique par des témoignages la manière de travailler de Pina Bausch, une technique basée sur le ressenti et la liberté intérieure, si j'ai bien compris.
Vraiment intéressant et surtout très beau.
"Alors les jeunes filles se réjouiront à la danse, les jeunes hommes et les vieillards se réjouiront aussi, je changerai leur deuil en allégresse et je les consolerai ; je leur donnerai de la joie après leurs chagrins." (Jérémie 31,13)
J'ai eu la chance de le regarder en 3D, et cette séance m'a enfin convaincu sur l'intérêt de cette technologie, d'autant plus qu'elle sert ici le cinéma d'auteur, plus que le cinéma à grand spectacle.
J'ai apprécié chaque minute pour 2 raisons principales :
1) la beauté et l'inventivité des plans : voir la danse sous tous les angles, et en 3D en plus, c'est extraordinaire. De plus, comme dans les sports freestyle, ici le "spot" (intérieur, extérieur) compte autant que les mouvements des danseurs.
2) On nous explique par des témoignages la manière de travailler de Pina Bausch, une technique basée sur le ressenti et la liberté intérieure, si j'ai bien compris.
Vraiment intéressant et surtout très beau.
"Alors les jeunes filles se réjouiront à la danse, les jeunes hommes et les vieillards se réjouiront aussi, je changerai leur deuil en allégresse et je les consolerai ; je leur donnerai de la joie après leurs chagrins." (Jérémie 31,13)
Rango : raaaannngoooo !!!
Ce film d'animation est un condensé d'humour, d'originalité, de nouveautés dans le genre, et de répliques et scènes culte.
Si vous n'avez pas encore vu ce petit chef-d'oeuvre, véritable voyage initiatique décalé, on se fera une séance avec le dvd ! (et en V.O. bien sûr)
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